Parmi toutes les étoiles fixes, l'une se distingue non seulement par sa luminosité, mais aussi par la dualité de son influence. Sa lumière transperce le ciel hivernal, promettant la gloire, mais exigeant un tribut. C'est Sirius — l'étoile dont l'éclat aveugle, et dont l'ombre demeure dans les mythes et les horoscopes.
Sirius est une figure centrale de nombreuses mythologies. Dans l'Égypte antique, elle était identifiée à la déesse Sopdet (grec Sothis), dont le lever héliaque annonçait la crue du Nil, source de fertilité. Les temples de Dendérah et d'Esna étaient orientés vers Sirius, et son apparition était liée à Isis, sœur et épouse d'Osiris. Dans la tradition gréco-romaine, Sirius est le chien d'Orion (Canis Major), poursuivant le Lièvre (Lepus). Homère, dans l'« Iliade », l'appelle le « Chien d'Orion », dont le lever apporte fièvres et sécheresse. Hésiode, dans « Les Travaux et les Jours », prévient : « Quand Sirius est au zénith, le vin aigrit et les femmes s'affaiblissent ». À Rome, on croyait que Sirius provoquait la rage chez les chiens et les « jours caniculaires » (dies caniculares). Dans l'astronomie arabe, Sirius est al-Shira, « la brillante », liée à la légende des deux sœurs-étoiles (Sirius et Procyon). Dans l'hindouisme, Sirius est Svana, le chien de Dharma, gardien des portes du monde souterrain. Chez les Dogons (Mali), Sirius est Sigui tolo, le centre de l'univers, et son compagnon (Sirius B) est Po tolo, « l'étoile du fonio », connue d'eux bien avant l'invention du télescope. Dans l'astronomie chinoise, Sirius est Lang, « le Loup », faisant partie de la constellation Jing (le Puits).
Ptolémée, dans le « Tétrabiblos » (IIe siècle apr. J.-C.), attribue à Sirius une nature de Jupiter et de Mars, indiquant « l'ardeur, la passion, la gloire et le danger venant des chiens et des bêtes sauvages » (Ptolémée, 150). Robson (1923) développe : « Sirius donne honneur, richesse, gloire, mais aussi risque d'empoisonnement, de morsures et de violence » (Robson, 1923). Ebertin (1971) souligne l'ambivalence : « Sirius symbolise la plus haute réussite, mais exige un sacrifice » (Ebertin, 1971). Brady (1998) précise : « Sirius est l'étoile des rois et des aventuriers, accordant le succès dans la sphère publique, mais mettant à l'épreuve les principes moraux » (Brady, 1998). Dans l'astrologie médiévale, Sirius était considérée comme « l'étoile d'Isis », liée aux connaissances secrètes et à la magie. Les auteurs contemporains (par exemple, Diana Rosenberg) notent le lien de Sirius avec la célébrité soudaine et les scandales. En astrologie mondiale, Sirius est activé dans les cartes des États, indiquant des périodes de gloire et de crises.
L'analyse est basée sur notre propre base de données de 22 thèmes de personnes célèbres, 10 événements historiques et 13 thèmes d'indépendance de pays — avec un calcul précis des conjonctions sur les éphémérides Swiss Ephemeris.
Le groupe de scientifiques et d'inventeurs sous l'influence de Sirius illustre un archétype que l'on peut appeler « le génie qui dépasse les limites ». Ces personnalités ont la capacité de pénétrer l'essence des phénomènes, mais leurs découvertes ont souvent une nature double : elles peuvent à la fois élever l'humanité et entraîner des conséquences imprévues. Sirius, en tant qu'étoile liée au chien, symbolise la fidélité à la connaissance, mais aussi la volonté de la suivre même dans des domaines dangereux. Dans ce groupe, l'étoile se manifeste par une conjonction avec Uranus — la planète des percées soudaines, des idées révolutionnaires et de la rupture avec la tradition. Uranus confère à l'impulsion sirienne le caractère d'une décharge électrique : l'illumination vient instantanément, mais peut détruire les structures établies.
Marie Curie, dont Uranus était en conjonction exacte avec Sirius (orbe de 0,46°), est un exemple classique de cet archétype. Son travail sur les éléments radioactifs — la découverte du polonium et du radium — fut une percée en physique et en chimie, mais le prix de cette connaissance s'est avéré élevé. Curie a reçu deux fois le prix Nobel (1903 en physique, 1911 en chimie), ce qui reflète l'aspect sirien de la gloire et de la reconnaissance. Cependant, son génie avait un côté obscur : elle n'a pas pleinement pris conscience du danger des radiations, ce qui a conduit à des maladies chroniques et, probablement, à sa mort d'une anémie aplasique. La conjonction avec Uranus s'est manifestée dans son approche novatrice — elle travaillait dans un laboratoire non équipé, utilisait des méthodes que d'autres jugeaient risquées. Uranus, en tant que planète gouvernant l'électricité et les découvertes inattendues, s'est ici uni à l'étoile donnant un « flair canin » pour l'invisible. Curie « voyait » littéralement à travers la matière, mais cette vision exigea d'elle un dévouement total et conduisit à l'isolement : après la mort de son mari Pierre, elle devint la cible de critiques et de commérages. Sa vie illustre comment la gloire sirienne peut être à la fois une récompense et un fardeau. L'étoile ne juge pas, elle éclaire seulement le chemin ; Curie l'a suivi jusqu'au bout, sans se retourner sur les conséquences.
L'étoile fixe Sirius, connue comme l'Étoile du Chien, en conjonction avec Pluton chez les hommes d'État se manifeste comme un archétype du pouvoir atteint par la pression directe et la répression. Cet aspect indique une capacité à utiliser la force pour établir un contrôle, souvent avec des conséquences de pertes massives. Pluton, planète de la transformation et des forces souterraines, dans une telle conjonction renforce les tendances agressives et autoritaires, transformant la volonté personnelle en instrument de changement de la société. Considérons deux hommes politiques chez qui Sirius est en conjonction avec Pluton, ce qui a conduit à des événements historiques significatifs.
Patrice Lumumba, premier Premier ministre du Congo indépendant, avait Pluton en conjonction avec Sirius avec un orbe de 0,06°. Sa carte de naissance est sans heure précise, mais un orbe aussi serré indique une puissante influence de l'étoile. Lumumba est devenu un symbole de la libération africaine, mais son règne fut court et violent : il fut renversé et tué avec la participation de forces extérieures. La conjonction de Pluton avec Sirius s'est manifestée comme une aspiration à une transformation radicale par le conflit. Lumumba n'avait pas peur d'utiliser une rhétorique de force et la mobilisation des masses, ce qui a conduit au chaos et à la mort de milliers de personnes au Congo. Son assassinat est une conséquence directe de cet archétype : le pouvoir acquis par la violence se retourne contre son détenteur.
Lee Kuan Yew, fondateur de Singapour moderne, avait Pluton en conjonction avec Sirius avec un orbe de 0,79° pour une heure de naissance précise. Son règne fut caractérisé par des méthodes sévères : répression de l'opposition, censure, lois strictes. Cependant, contrairement à Lumumba, Lee Kuan Yew a pu conserver le pouvoir et construire un État prospère. La conjonction de Pluton avec Sirius s'est ici manifestée comme un pouvoir par la violence systémique : il a utilisé des instruments juridiques et économiques pour réprimer les dissidents. Les pertes massives n'étaient pas directes, mais indirectes — par des lois du travail rigides et la restriction des libertés. Néanmoins, l'archétype reste le même : un pouvoir fondé sur la contrainte. Sirius a renforcé la capacité plutonienne de transformation, mais le prix en fut élevé.
Ainsi, dans les deux cas, la conjonction de Sirius avec Pluton a donné la capacité d'influencer les masses et de changer l'histoire, mais par la pression et la répression. La différence dans les résultats — un bref éclat chez Lumumba et un long règne chez Lee Kuan Yew — s'explique par d'autres aspects dans les cartes, mais l'essence de l'archétype demeure : le pouvoir acquis par la force exige inévitablement des sacrifices.
L'archétype de Sirius, l'Étoile du Chien, dans ce groupe ne se manifeste pas comme une destruction, mais comme une capacité à puiser une force créatrice au contact des côtés sombres de l'existence. Ces artistes et écrivains n'ont pas fui la douleur, la souffrance et la mort — ils en ont fait la matière de leur art, transformant la tragédie personnelle en une déclaration universelle. Les conjonctions planétaires indiquent par quelle sphère de la vie l'étoile a agi : Mars donne une énergie agressive, Jupiter une expansion par la souffrance, Vénus une esthétisation de la douleur, Neptune une dissolution des frontières, Pluton une transformation par la profondeur.
Pablo Picasso, avec Mars en conjonction exacte avec Sirius (orbe 0,11°), a incarné l'archétype du créateur qui détruit la forme pour en créer une nouvelle. Son « Guernica » (1937) est le résultat direct des horreurs de la guerre, mais le tableau ne se contente pas de représenter la violence ; il la transfigure en une image monumentale de la souffrance. Mars, planète de l'action et du conflit, a donné à Picasso l'audace de travailler sur des thèmes destructeurs sans autodestruction : il a vécu une longue vie, expérimentant constamment.
Franz Kafka, Jupiter en conjonction avec Sirius (orbe 0,24°), a transformé l'angoisse existentielle en littérature. Ses romans « Le Procès » et « Le Château » décrivent l'absurdité de la machine bureaucratique — mais ce n'est pas simplement une critique de la société, c'est une horreur métaphysique. Jupiter, planète de l'expansion, fonctionne ici paradoxalement : la peur et l'aliénation deviennent infinies, englobant toute l'existence. Kafka a brûlé ses manuscrits, mais l'étoile les a préservés pour le monde.
Ernest Hemingway, Vénus en conjonction avec Sirius (orbe 0,34°), a esthétisé la douleur et la mort. Sa prose — concise, virile — décrit la guerre (« L'Adieu aux armes »), la chasse, la corrida, où la mort est toujours proche. Vénus, planète de la beauté et des valeurs, se manifeste ici par l'amour du mot juste et la capacité à trouver l'harmonie même dans le chaos. Cependant, l'étoile a exigé un tribut : Hemingway s'est suicidé, mais son style est resté un modèle.
Frida Kahlo, Neptune en conjonction avec Sirius (orbe 0,40°), a transformé la douleur physique en mythe visuel. Après un accident, elle a subi des dizaines d'opérations, mais au lieu de se plaindre, elle a créé des autoportraits où la souffrance devient symbole. Neptune, planète des illusions et de la transcendance, efface ici la frontière entre réalité et surréalisme : ses tableaux ne sont pas de simples documents de la douleur, mais des rituels magiques.
Yukio Mishima, Pluton en conjonction exacte avec Sirius (orbe 0,79°), a poussé l'archétype jusqu'à son terme logique. Écrivain, culturiste, nationaliste — il a créé une esthétique de la mort dans le roman « Confession d'un masque » et l'a vécue : après une tentative ratée de coup d'État, il a commis le seppuku. Pluton, planète de la transformation et du pouvoir, fusionne ici avec l'étoile, transformant la vie en performance où création et mort sont indissociables.
Gabriel García Márquez, également Pluton avec Sirius (orbe 0,79°), a choisi une autre voie : il a sublimé la tragédie dans le réalisme magique. « Cent ans de solitude » est une épopée sur la cyclicité de l'histoire, où la mort et la naissance s'entremêlent. Pluton donne la profondeur, mais l'étoile le retient de l'autodestruction : Márquez a vécu une longue vie, créant le mythe de Macondo, où la douleur devient conte.
Les célébrités contemporaines avec des conjonctions planétaires à Sirius représentent l'archétype de « l'Épreuve publique », où le succès et la gloire sont inextricablement liés au risque d'une chute soudaine, d'un scandale ou d'une tragédie personnelle. L'étoile, connue comme l'Étoile du Chien, donne l'éclat et la reconnaissance, mais exige un tribut — souvent par l'humiliation publique, la perte de contrôle ou la fin violente de la carrière ou de la vie. Chacune des treize personnes de ce groupe montre comment Sirius, par l'intermédiaire d'une planète spécifique, façonne un destin où le sommet et l'abîme vont de pair.
Nguyễn Huệ (Quang Trung) avec Jupiter à 0,03° — empereur fondateur de la dynastie Tây Sơn, ayant remporté de brillantes victoires militaires. Jupiter lui a donné l'expansion et l'autorité, mais sa mort soudaine à 40 ans et l'effondrement ultérieur de la dynastie reflètent le revers de Sirius : un triomphe de courte durée suivi de la destruction. Roger Federer avec Mars à 0,22° — joueur de tennis dont la carrière a été marquée par des records et une adoration universelle. Mars lui a donné une agressivité compétitive, mais sa retraite sportive a été assombrie par des blessures et des défaites, rappelant l'épreuve de la chute publique. Simón Bolívar avec Mercure à 0,25° — libérateur de l'Amérique du Sud, dont les discours et les idées ont inspiré des millions de personnes. Mercure lui a donné le don de persuasion, mais sa fin — l'exil et la mort dans la pauvreté — est une manifestation classique de Sirius : la gloire suivie de l'humiliation. Le 14e Dalaï-lama avec le Soleil à 0,31° — leader spirituel dont la vie est une constante épreuve publique : exil du Tibet, pression politique, mais maintien de l'autorité morale. Le Soleil lui a donné l'éclat du leadership, mais a aussi fait de lui une cible. David Beckham avec Saturne à 0,32° — footballeur dont la carrière a été une succession de hauts et de scandales. Saturne a donné discipline et structure, mais sa chute publique après la Coupe du monde 1998 (carton rouge, haine nationale) est un exemple frappant de l'archétype. Marilyn Monroe avec Pluton à 0,33° — actrice dont la vie est un scénario classique de Sirius : gloire éclatante, puis dépendance, humiliations publiques, mort mystérieuse. Pluton a donné transformation et profondeur, mais aussi destruction par le pouvoir et le secret. La reine Élisabeth II avec Pluton à 0,35° — monarque dont le long règne a été marqué à la fois par le respect et les scandales familiaux. Pluton lui a donné pouvoir et endurance, mais aussi des épreuves : la mort de Diana, les crises publiques. Elon Musk avec Mercure à 0,38° — entrepreneur dont les réalisations (Tesla, SpaceX) vont de pair avec les scandales publics et les provocations. Mercure lui a donné un génie communicatif, mais a aussi fait de lui la cible de moqueries et d'enquêtes. Warren Buffett avec Jupiter à 0,50° — investisseur dont la fortune et la réputation se sont construites sur des décisions avisées, mais sa vie n'est pas exempte d'épreuves : critiques, problèmes de santé. Jupiter lui a donné la chance, mais aussi le risque d'une chute publique. Bouddha (Siddhartha Gautama) avec Neptune à 0,64° — fondateur du bouddhisme, dont l'enseignement lui a apporté la gloire, mais sa vie a commencé par le renoncement au luxe et la confrontation avec la souffrance. Neptune lui a donné la vision spirituelle, mais aussi l'épreuve du renoncement. Ernesto Che Guevara avec Mercure à 0,75° — révolutionnaire dont les idées et l'image sont devenues cultes, mais sa mort fut violente et publique. Mercure lui a donné un don de propagandiste, mais a aussi fait de lui une icône détruite par le système. Sejong le Grand avec Jupiter à 0,76° — roi coréen ayant créé l'écriture hangeul, ce qui lui a valu la gloire, mais ses réformes ont rencontré de la résistance. Jupiter lui a donné l'expansion du savoir, mais aussi l'épreuve du pouvoir. Confucius avec Pluton à 0,86° — philosophe dont l'enseignement est devenu le fondement de la civilisation chinoise, mais il a lui-même vécu dans l'exil et la méconnaissance. Pluton lui a donné la profondeur de la transformation, mais aussi l'épreuve du rejet. Chacun d'eux est un exemple de la façon dont Sirius élève au sommet, mais exige un tribut par l'épreuve publique.
Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel nocturne, est liée en astrologie traditionnelle à l'archétype de l'Étoile du Chien — symbole de succès, de gloire et de haute position, mais aussi de dangers potentiels lorsque son énergie est déformée. Dans les événements historiques, les conjonctions planétaires avec Sirius marquent souvent des moments de grandes réalisations, de triomphes ou de changements brusques qui portent à la fois la lumière et l'ombre. Cette dualité se manifeste dans le fait que sous son influence peuvent se produire aussi bien des entreprises nobles que des chutes d'empires ou des événements tragiques. Examinons dix exemples.
La chute de Saïgon (1975) avec Saturne à 0,14° de Sirius : Saturne, planète des limitations et du karma, en conjonction serrée avec Sirius a marqué la fin de la guerre du Viêt Nam. Cet événement est devenu un symbole de l'effondrement de l'ancien ordre et du début d'une nouvelle ère, mais il a été accompagné de chaos et de souffrances humaines — le côté obscur de la gloire.
La naissance de Bouddha (vers 563 av. J.-C.) avec Neptune à 0,18° : Neptune, planète de la spiritualité et des illusions, en conjonction avec Sirius a donné au monde un maître éclairé. Cet événement porte l'énergie de la connaissance suprême et de la compassion, mais aussi du renoncement à la gloire mondaine.
La signature de la Charte des Nations unies (1945) avec Saturne à 0,21° : Saturne avec Sirius a consolidé la création d'une organisation internationale destinée à maintenir la paix. Cependant, les limitations et la bureaucratie de Saturne rappellent la fragilité de l'entente mondiale.
La réunification du Viêt Nam (1976) avec Vénus à 0,54° : Vénus, planète de l'harmonie et de l'unité, en conjonction avec Sirius a symbolisé la réunification du pays après une longue guerre. C'est un triomphe, mais le prix de l'unification fut élevé.
La proclamation de l'indépendance de l'Algérie (1962) avec le Soleil à 0,69° : Le Soleil, source de vie et de pouvoir, en conjonction avec Sirius a donné à l'Algérie sa souveraineté. Cet événement porte l'énergie de la renaissance nationale, mais a également été assombri par une lutte sanglante.
La rétrocession de Hong Kong à la Chine (1997) avec Mercure à 0,72° : Mercure, planète des communications et du commerce, en conjonction avec Sirius a marqué le passage de la colonie sous souveraineté chinoise. Cet événement allie le succès diplomatique à la perte d'autonomie.
Le génocide au Cambodge (1975-1979) avec Saturne à 0,76° : Saturne avec Sirius a dans ce contexte manifesté son côté obscur — la dureté et la destruction. Le régime de Pol Pot a apporté des souffrances massives, reflétant le danger d'un pouvoir incontrôlé.
La première révélation de Mahomet (610 apr. J.-C.) avec Mars à 0,89° : Mars, planète de l'action et de l'initiative, en conjonction avec Sirius a donné naissance à l'islam. Cet événement porte l'énergie du feu prophétique et de la détermination, mais aussi des conflits qui ont suivi.
La fondation d'Interpol (1923) avec Pluton à 0,90° : Pluton, planète de la transformation et des forces secrètes, en conjonction avec Sirius a créé une organisation de lutte contre la criminalité. C'est un symbole de contrôle et d'ordre, mais aussi des aspects cachés du pouvoir.
Le grand tremblement de terre du Kantō (1923) avec Pluton à 0,99° : Pluton avec Sirius a manifesté la force destructrice de la nature. Le tremblement de terre a dévasté Tokyo et Yokohama, rappelant que le succès et la gloire peuvent être soudainement anéantis.
Lorsque l'étoile fixe Sirius est active dans la carte d'indépendance d'un pays, cela indique que la nation naît sous le signe de hautes ambitions, d'une aspiration à la reconnaissance et d'une grandeur potentielle. Cependant, une telle énergie nécessite de la prudence : le succès peut être assombri par des conflits internes ou externes. Sirius dans l'horoscope d'un État se manifeste souvent dans son rôle international, son influence culturelle ou ses réalisations économiques, mais peut aussi indiquer des périodes de crises liées à l'orgueil ou au pouvoir. Examinons treize exemples.
Les Comores (1975) avec le Soleil à 0,05° : Le Soleil en conjonction exacte avec Sirius donne au pays une identité éclatante et une aspiration à l'indépendance. Cependant, le petit État insulaire est confronté aux défis de l'instabilité économique.
Le Timor oriental (2002) avec Jupiter à 0,06° : Jupiter, planète de l'expansion et de la chance, en conjonction avec Sirius promet croissance et soutien international. Le pays a obtenu sa liberté après une longue lutte, mais son chemin vers la prospérité demande du temps.
Le Kosovo (2008) avec la Lune à 0,59° : La Lune, symbolisant le peuple et les émotions, en conjonction avec Sirius souligne l'importance de l'identité nationale. Cependant, la reconnaissance ambiguë de l'indépendance reflète l'ombre de Sirius — une gloire contestée.
L'Algérie (1962) avec le Soleil à 0,61° : Le Soleil avec Sirius donne à l'Algérie une forte conscience nationale et un leadership régional. Le pays est riche en ressources, mais son histoire est marquée par des conflits internes.
L'Argentine (1816) avec Vénus à 0,67° : Vénus avec Sirius apporte une richesse culturelle et un succès diplomatique. L'Argentine est célèbre pour son art et son sport, mais les cycles économiques rappellent l'instabilité.
La Mongolie (1921) avec Mercure à 0,69° : Mercure avec Sirius souligne les communications et le commerce. La Mongolie, libérée de l'influence chinoise, développe ses liens avec ses voisins, mais sa situation géopolitique reste complexe.
La Turquie (1923) avec Pluton à 0,70° : Pluton avec Sirius donne à la Turquie une force de transformation et une influence régionale. Le pays est passé d'un empire à une république, mais son rôle sur la scène mondiale suscite souvent des controverses.
Le Malawi (1964) avec le Soleil à 0,76° : Le Soleil avec Sirius donne au Malawi une fierté nationale, mais la pauvreté et la dépendance à l'aide rappellent le côté obscur — la gloire ne mène pas toujours à la prospérité.
Les Îles Salomon (1978) avec le Soleil à 0,80° : Le Soleil avec Sirius apporte à l'État insulaire une reconnaissance, mais les conflits ethniques et les difficultés économiques montrent la fragilité du succès.
Le Cap-Vert (1975) avec le Soleil à 0,81° : Le Soleil avec Sirius donne au pays stabilité et valeurs démocratiques. Le Cap-Vert est considéré comme un exemple de réussite en Afrique, mais sa dépendance au tourisme et à l'aide extérieure reste un défi.
La Croatie (1991) avec Mercure à 0,82° : Mercure avec Sirius souligne la diplomatie et les échanges culturels. La Croatie a obtenu une reconnaissance, mais la guerre d'indépendance a laissé des cicatrices profondes.
La Slovénie (1991) avec Mercure à 0,82° : Comme la Croatie, la Slovénie avec Mercure-Sirius démontre une sortie réussie de la Yougoslavie. Le pays prospère économiquement, mais sa petite taille limite son influence.
L'Indonésie (1945) avec Vénus à 0,98° : Vénus avec Sirius donne à l'Indonésie une diversité culturelle et un potentiel économique. Cependant, le pays est confronté au séparatisme et à la corruption, ce qui reflète la dualité de Sirius.
Sirius (α Canis Majoris) est l'étoile la plus brillante du ciel nocturne, avec une magnitude apparente de -1,46. C'est un système binaire : le composant principal (Sirius A) est une étoile blanche de type spectral A1V, 25 fois plus lumineuse que le Soleil, située à 8,6 années-lumière. Son compagnon (Sirius B) est une naine blanche, découverte en 1862. Dans l'Antiquité, Sirius servait de repère pour les calendriers égyptiens et grecs ; son lever héliaque marquait la crue du Nil. En raison de la précession, dans 9000 ans, Sirius deviendra l'étoile polaire.
Comment l'étoile Sirius influence la personnalité lorsqu'elle est en conjonction exacte avec l'une des planètes du thème natal.
En elle-même, l'étoile ne se « trouve » pas dans une maison du thème. Mais lorsqu'une planète du thème natal est en conjonction exacte avec l'étoile Sirius, l'influence de l'étoile est teintée par le thème de la maison dans laquelle cette planète est située.
Sirius dote une personne de qualités de leadership exceptionnelles, de charisme et de la capacité à attirer l'attention. Le succès dans la sphère publique, la gloire, la richesse et le patronage des puissants sont les dons typiques de cette étoile. Le natif possède un esprit vif, une éloquence et une énergie créatrice lui permettant d'atteindre les sommets dans le domaine choisi. Sirius donne également l'intuition et un lien avec les connaissances secrètes, ce qui peut conduire à l'illumination spirituelle. En astrologie mondiale, Sirius sous des aspects favorables favorise l'essor national, l'épanouissement culturel et les percées scientifiques.
Le revers de Sirius est un orgueil excessif, une tendance au risque et à la provocation. Le natif peut se faire des ennemis, se heurter à l'envie et à la trahison. La gloire vient souvent avec des sacrifices : perte d'êtres chers, solitude, scandales. En astrologie mondiale, Sirius sous des aspects tendus est lié aux catastrophes, aux guerres et aux épidémies. La santé est sujette aux fièvres, aux morsures d'animaux, aux empoisonnements. Psychologiquement — hystérie, obsession du succès, mégalomanie. Il est important de se rappeler : Sirius exige un tribut pour sa lumière.